Kit de survie pour semaine au lit : quand les kids sont malades …

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Fiévreux, vomissants, alités, figés sur le trône, nos enfants ne sont pas toujours de bons petits malades qui décident qu’il est l’heure de se reposer … Après une semaine de G—-O, on enchaîne sur une bonne vieille G—-E histoire de voir jusqu’où la patience et la faculté à ne pas dormir de maman peut bien aller …

Comment gérer la crise microbes qui se refile souvent d’un enfant à un autre ? Pas encore immunisés, les plus petits voient se succèder les différents maux possibles et ont souvent du mal à faire face. Quelques trucs pour les aider, et pour vous aider …

1/ On explique les maladies, les microbes, la fièvre, la contagion avec des mots simples pour ne pas les effrayer : « Mais non, mon poussin, tu ne vas pas mourir, tu vomis pour évacuer les microbes de ton corps ! Ca fait du bien de vomir, on se sent mieux après ! Oui, Maman aussi vomit … »  Et Noushka de répondre « Alors, quand tu vomissais tous les jours avec le gros ventre, ça veut dire que tu voulais évacuer le microbe Metsch, c’est un microbe mon frère ? » Euh, bon, je vais réviser ma biologie …

2/ On fait appel à notre bonne vieille amie la télé et la freebox avec tous les films Disney stockés à l’intérieur, en attente, destinés à des moments où on ne peut ni sortir ni jouer : on se cale avec couettes et oreillers et on visionne ce qui leur plaît (sans le pop corn). Pendant ce temps, on peut lancer les machines de draps post gastro et les oreillers poisseux pleins de fièvre … oh joie !

3/ On ne les force pas à manger, on leur donne ce qui leur fait envie : du pain, des compotes, de la semoule, une soupe. De toutes petites quantités bien arrosées d’eau sucrée ou de jus de pomme. Pas mal le jus de pomme trouble d’ailleurs pour délayer en douce les médocs.

4/ Quand les petits moments de pêche se pointent, on en profite pour passer 1h dans les chambres histoire de se changer les idées : coloriages, lecture, rangement de la maison de barbie où les poupées ont l’air d’avoir elles aussi la fièvre (toutes à poil en vrac) ou on fait un des tutos Kidimum jour de loose : perles ou avions en papier par exemple …

5/ On leur fait des tonnes de câlins, c’est bon, les Kidimum sont immunisées contre les méchants microbes à force … enfin, on essaie, car les mamans n’ont pas souvent le temps d’être malades. On se bat, allègrement, parce qu’on n’a pas trop le choix et que les Kididad, eux, sont terrés dans la chambre avec fièvre de cheval en sus.

6/ On sort des petits cadeaux de l’armoire miraculeuse. En chinant chez Tati ou dans les spots Tout à 2€, on trouve de temps en temps des sets de perles, des petites voitures de couleurs, des stickers qui brillent, un cahier de secrets. Les Kidimum se sont données le mot et stockent leurs surprises à 2 balles qui peuvent procurer de grands plaisirs aux petits malades en temps de crise. Leur changer les idées, ça change tout !

7/On les écoute raconter ou écrire leurs maux avec leurs mots sans dire un mot. Les enfants ont besoin d’évacuer leur douleur, leur colère, leur ennui. Les crises de larmes et les roulades par terre sont excusables avec 39.2 °C alors si l’on doit passer sur certains caprices, faisons-le dans ces petits moments ingérables où il va nous falloir une bonne dose de patience !

8/ On utilise les grands-parents et les tontons et taties solides pour nous relayer le temps d’une demi-journée. Les Kidimum n’aiment pas confier leurs bambins malades mais bon il faut savoir souffler, prendre du temps pour soi, assurer au boulot pour revenir à la maison avec cette volonté de fer de leur faire du bien pour qu’ils guérissent vite…

9/ On dort un maximum… Entre la vaisselle et un bon gros dodo réparateur, on n’hésite pas trop longtemps. Il faut sleeper au maximum pour pouvoir s’occuper d’eux encore et encore la nuit venue, car comme dans les histoires qui font peur, c’est à la nuit tombée que les fièvres flambent et que les bobos grossissent.

10/ On leur laisse de l’espace. On déconnecte avec l’école et ses obligations, on oublie les copains, les copines, les trucs prévus auxquels ils ne pourront pas assister et on les laisse être malades tranquillement. Les enfants n’ont pas comme nous cette impression de louper des trucs, des moments, ils vivent dans le présent. Quand la chose est passée, une petite déception parfois mais pas de traumatisme majeur. Ils ont toute la vie devant devant eux ! 

Bon rétablissement !

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